Comment se passe la collaboration avec Arvia ?
« Nous collaborons avec Arvia afin d’essayer de réutiliser davantage nos eaux usées et de nous conformer aux nouvelles réglementations. Nous avons constaté des résultats impressionnants en matière de R&D concernant l’élimination du 1-phénoxy-2-propanol et nous envisageons désormais de lancer un projet pilote. »
Jimmy Tian, ingénieur d’application chez Zestron Chine
Objectif : Élimination des composés organiques récalcitrants présents dans les eaux de rejet issues de l’osmose inverse afin de protéger un procédé biologique en aval
Arvia a été contactée par l’une des plus grandes entreprises pétrochimiques au monde, spécialisée dans la transformation, la production et la commercialisation de produits issus du raffinage du pétrole et de la pétrochimie.
L’entreprise possède une raffinerie dans l’est de la Chine et cherchait à améliorer son processus de traitement des eaux usées afin de se conformer à la réglementation environnementale et de réduire la maintenance opérationnelle de son système de traitement des effluents sur site.
Objectif en matière de traitement de l’eau
L’usine pétrochimique de Nanjing, en Chine, souhaitait traiter les effluents récalcitrants issus de la raffinerie afin de pouvoir les acheminer en toute sécurité vers son processus biologique. Ces effluents provenaient d’un système d’osmose inverse (ou système RO), qui concentre les produits chimiques nocifs dans l’eau de rejet de l’osmose inverse, également appelée « flux de rejet RO ».
Ce flux de rejet issu de l’osmose inverse devait être acheminé vers un traitement biologique, mais les substances chimiques présentes dans l’effluent auraient détruit les bactéries, qui jouent un rôle essentiel dans le fonctionnement de ce traitement biologique.
L’objectif de notre travail dans le cadre de cette application était d’éliminer les composés organiques les plus persistants afin de protéger l’étape de traitement biologique située en aval. Si les composés chimiques provenant du flux d’osmose inverse venaient à réagir avec les micro-organismes, cette étape essentielle du traitement de l’eau serait compromise et deviendrait inefficace.
Notre client devait réduire la DCO réfractaire à <30 mg/L. Le flux de rejet de l'osmose inverse présentait un débit de 60 m³/h et une concentration de 60 mg/L de DCO.